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Peggy Guggenheim, la collectionneuse - VOSTF
Américain (2017) 1h36
Documentaire
Date de sortie : 23/08/2017 .
de Lisa Immordino Vreeland


SYNOPSIS :
Libre et avant-gardiste, Peggy Guggenheim a traversé les bouleversements du XXème siècle aux côtés d’artistes qu’elle a fait connaître mondialement. Elle a notamment révélé le talent de Jackson Pollock, Alexander Calder ou encore Max Ernst. Des entretiens inédits de Peggy Guggenheim elle-même ainsi que des témoignages d’artistes et de critiques d’art mettent en lumière la vocation et la vie tumultueuse de cette grande collectionneuse et icône de l’art moderne.
COMMENTAIRE :
La réalisatrice explique pourquoi son film : “En tant que diplômée d’histoire de l’art, j’ai toujours été intéressée par Peggy. J’ai lu son autobiographie, Ma Vie et mes folies, alors que j’étais encore étudiante, et j’ai découvert que c’était une femme extrêmement courageuse, qui a décidé de reprendre sa vie en main à la quarantaine. Plus jeune, elle était malheureuse, oppressée par les exigences de sa famille, très traditionnelle, et elle désirait changer de vie : cette révolution intérieure était extrêmement intéressante à mes yeux. Elle a vécu des drames, mais elle a été capable de se réinventer au cœur de l’avant-garde de son époque et de trouver sa vocation, ce que je trouve d’autant plus remarquable. (...) Partager sa passion a toujours été son objectif principal en tant que collectionneuse d’art. Elle ne faisait pas ça que pour elle. Avant l’arrivée de Peggy, le monde de l’art était différent. Et aujourd’hui, il relève presque de la gestion de patrimoine. D’autres collectionneurs percevaient les choses différemment. Isabelle Stewart Gardner achetait des oeuvres pour son usage privé : c’est plus tard que le Gardner Museum a été créé. Gertrude Stein a débuté sa collection dans le sillon de son frère. Les soeurs Coen n’exposaient pas publiquement non plus. La générosité de Peggy était grande avec les artistes qu’elle soutenait : elle a payé le premier appareil photo de Berenice Abbott et elle soutenait Pollock financièrement pendant chaque période difficile. Djuana Barnes, qui avait une relation compliquée avec Peggy, a néanmoins écrit Nightwood dans sa maison de campagne anglaise. Elle est aussi restée à Paris jusqu’au dernier moment, tentant de sauver des oeuvres de l’invasion allemande. Elle stockait du gazole pour être sûr de pouvoir partir en urgence. Elle vivait sur l’Île Saint-Louis avec ses oeuvres avant de les cacher dans une école puis de les faire envoyer à Marseille pour qu’elles soient transférées à New York par bateau. Mais à l’époque, son rôle dans le monde de l’art n’était pas pris au sérieux à cause de sa vie sentimentale tumultueuse.”
NOTE :
Tout public
 
 
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